Lydia Flem, psychanalyste  et membre de l’Académie Royale de Belgique, aime dans ses livres toucher à l’intimité des êtres. Dans sa trilogie familiale (1), elle explorait les thèmes de  l’héritage, des enfants qui s’en vont, de la maison qui se vide. Dans La Reine Alice, elle nous plonge cette fois dans l’intimité de la maladie, avec le ton malicieux et initiatique du conte philosophique.

Dans son livre « Cancer : le malade est une personne », Antoine Spire, journaliste et ancien directeur du département « recherche en Sciences Humaines » de l’Institut National du Cancer déplore le manque de soins personnalisés et condamne le manque de formation en psychologie ou philosophie des médecins français. Il nous expose ses arguments. L’oncologue Frédérique Maindrault-Goebel lui répond ensuite.