L’expérience d’une pathologie mortelle déclenche une déflagration psychique qui modifie définitivement, et parfois pour le mieux, notre manière d’être. Tel est la thèse développée par Gustave - Nicolas Fischer, créateur du DESS de Psychologie de la santé en France, dans son livre « L’expérience du malade ». Dans cet entretien, il revient sur ces mécanismes.

Il m’a fallu plus de deux ans pour accepter la «lenteur de vivre ». Il est vrai, il est très difficile de se mettre au diapason d’un corps soudain au ralenti.